Le programme

Séville au XVIème siècle.
Cornucopia

La flotte de 5 navires quitta Séville le 10 août 1519.

La Victoria, seul rescapé, y revint le 8 septembre 1522, 3 ans et 29 jours plus tard.

A l’occasion du 500ème anniversaire de ce périple, Jo Le Guen qui souhaite humblement mettre son étrave dans le sillage de Magellan, s’organisait pour être à Séville le 10 août prochain et tenter de faire le parcours de la Victoria en 2 ans au lieu de 3 mais :

Covid 19 oblige, la date du départ est reportée à ? Affaire à suivre…


La flotte de Magellan ayant fouillé chaque baie à partir du Rio de la Plata, ayant du hiverner de mars à octobre à San Julian et dans la baie de Santa Cruz, Jo pense pouvoir rejoindre symboliquement la flotte le 27 novembre de cette année à la sortie du détroit de Magellan.
La distance Séville / sortie du détroit représente environ 7 000 milles.
Jo base sa progression sur une distance journalière de 100 milles, ce qui correspond à une vitesse horaire de 4,2 noeuds, 7,7 km/h.
En partant le 10 août, 70 jours de navigation non stop mèneraient à la sortie du détroit le 19 octobre.
L’objectif étant de rejoindre la flotte le 28 novembre, cela laisse 39 jours de marge pour les escales.
L’idée étant de passer là où est passée la flotte et de s’arrêter là où elle s’est arrêtée, les escales prévues sont Sanlucar de Barrameda à l’embouchure du Guadalquivir, Santa Cruz de Tenerife et Montana Roja à Ténérife, Salvador de Bahia et Rio au Brésil, Montevideo en Uruguay, Buenos Aires, Puerto San Julián et Puerto Santa Cruz en Argentine, Punta Arenas au milieu du détroit de Magellan, soit 10 escales.

C’est bien connu, les marins sont superstitieux. Jo ne déroge pas à la règle.

Aussi avant de parler de ce qui pourrait se passer dans le Pacifique, il va d’abord s’attacher à faire la première partie du parcours : Séville – Entrée du détroit de Magellan.

Ne pas mettre la charrue avant les boeufs…Une fois arrivés là-bas, on pourra envisager la suite…

Tracé du parcours